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Principe de l'infiltrométrie

L’étanchéité à l’air est au cœur de la RT 2012 et se trouve intimement liée à la conception globale du bâti.

Là où la RT 2005 imposait une obligation de moyens, par notamment l’utilisation d’isolants plus performants, la RT 2012 impose une obligation de résultats. C’est ainsi que l’étanchéité à l’air des bâtiments doit être mesurée à l’aide du « test à la porte soufflante », par un opérateur autorisé par le MEDDTL (Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, du Transport et du Logement).

Notre mode constructif actuel, pour l’essentiel date des années 1960. Ventilée par une V.M.C. simple flux, la maison d’aujourd’hui est une véritable « passoire » !

Désormais, il s’agit de rendre le bâti totalement étanche à l’air, grâce à des matériaux nouveaux et une mise en œuvre totalement évoluée, soignée. Finies les fuites intempestives, adieu l’air froid de dehors qui pénètre sournoisement le bâti et pousse à augmenter le chauffage !

Il devient alors inutile de surdimensionner le système de production de chauffage, pour compenser l’ensemble des pertes du bâti. On imagine bien les économies d’énergie. La véritable révolution est là !

A partir des mesures de débits / dépression et d’une méthode d’analyse, on peut en extraire des indicateurs qui caractérisent le test de perméabilité à l’air : les débits de fuites normalisés.

!--Q4a-Surf : Débit de fuite rapporté à l’aire de l’enveloppe du bâtiment à 4Pa (m3/h.m²)
n50 : Taux de renouvellement d’air à 50 Pa (vol/h) ou h-1-->

Particularité

En aucun cas il ne s’agit de confiner les occupants dans un « sac plastique » !

Il s’agit de mieux contrôler les débits d’air volontaires pour leur procurer un air de qualité, en quantité suffisante et sans excès.

Il faut noter que ; entre 1/3 et 1/4 du renouvellement d’air total provient des infiltrations parasites. Les défauts d’étanchéité des parois entrainent une circulation aéraulique modifiée.

En saison froide, cela induit une surconsommation de chauffage de l’ordre de 20 à 30%, et en saison chaude, cela nécessite recours à la climatisation qui génère également une surconsommation énergétique.



Les fausses idées reçues !

Un bâtiment à basse consommation énergétique, dont l’étanchéité à l’air de l’enveloppe est très performante, ne signifie pas que l’ouvrage ne respire pas et que la ventilation hygiénique n’est pas assurée pour ses occupants.

Très souvent on entend : « il n’y a plus du tout d’air qui va entrer avec ces calfeutrements, on a l’impression de confinement » ! Cette confusion provient d’une mauvaise compréhension du fonctionnement de la ventilation, ce qui induit une gestion défaillante de celle-ci. En effet, il est indispensable d’amener de l’air propre et sain dans les locaux, afin de maintenir une bonne qualité de l’air intérieur pour les occupants (et non pas apporter de l’air vicié, passant par les fuites au travers d’isolant qui condensent et moisissent dans les parois).

Liens utiles

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 Articles de presse

L'Union  Publié le 05/03/13
L'Est-Eclair  Publié le 09/04/13

 

infiltrométrie Croquis, CETE de Lyon infiltrométrie © Joël LE RIBAULT infiltrométrie 1. Situation idéale
infiltrométrie 2. Situation avec entrées d’air parasites
Croquis, CETE de Lyon